La galette charentaise est un gâteau moelleux, typique de la région. Autrefois réservée pour les baptêmes, les communions et les mariages, cette galette saintongeaise se trouve maintenant dans toutes les boulangeries. Elle est parfumée à l’angélique confite, ce qui lui donne un goût musqué et agréable. On trouve de plus en plus de galettes fourrées à la confiture (pruneaux, myrtille, fraise, etc…), aux pépites de chocolat et même au caramel beurre salé (un régal !).
Voici donc la recette que nous avons testée et approuvée : Elle est très simple à réaliser et les enfants n’en font qu’une bouchée au goûter !
Ingrédients :
250g de farine
125g de sucre
2 oeufs + 1 jaune
1 sachet de sucre vanillé
120g de beurre mou
1/2 CS de levure
1 pincée de sel
Angélique confite en petits morceaux
Réalisation de la galette charentaise :
- Dans un saladier, mélangez le sucre, les œufs et le sucre vanillé

- Rajoutez la farine, la levure, la pincée de sel et enfin le beurre mou
- Maintenant, place à la patouille ! Formez une boule (en rajoutant un peu de farine si ça colle trop) et rajoutez à la fin l’angélique
- Placez la pâte au frigo au moins 15 minutes
- Étalez ensuite sur un tapis de cuisson ou une plaque recouverte de papier sulfurisé
- Dorez la galette avec le jaune d’œuf et tracez des lignes avec une fourchette. Vous pouvez faire des ponts sur les bords, comme la vraie galette charentaise.

- Faites là cuire au four, 20 minutes à 180°C
- Et enfin, dégustez !
Voilà la nôtre :

Avez-vous déjà essayé cette recette ? Vous pouvez poster une photo de votre galette dans les commentaires !
Bonjour. Je ris, car grande amatrice de plats locaux, je n’ai jamais vu autant de recettes différentes que celles de la galette charentaise, à un point que ça en devient impossible de désigner « la vraie ». Cela dit je n’aime pas trop ce terme concernant les cuisines locales, dont le charme tient justement dans les différences, bien que tout de même pas à ce point !!! Jugez plutôt : les températures de four (chaleur statique) vont de 150 à… 240 (!!! « Michelle » chez Julie Andrieu), le beurre passe du simple au double (de 125 g à … 250 g) pour une même quantité de farine (en général 250 à 300 g), le sucre lui aussi subit de grosses variations de poids, toujours pour une même quantité de farine (on a parfois un poids égal sucre/farine). La farine est mise de suite avec le sucre et autres ingrédients secs et on patouille le tout, ou alors elle est mise seulement après ; et enfin, la plupart des recettes disent de partager la pâte en 2 alors que ça n’a aucune incidence sur la galette en elle-même, c’est juste pour avoir 2 galettes (donc on s’interroge sur le pourquoi de la chose, car dans la même « logique », on pourrait donner absolument toutes des recettes de la terre, salées, sucrées ou liquide, en disant de les « partager en 2 » pour en avoir 2 exemplaires, alors qu’en général, on indique plutôt l’inverse : augmenter si on en veut plus.
Bref, quel monde étrange que cette galette charentaise ! 🙂 Les recettes sont tellement différentes qu’il faut, à mon avis, partir de l’une d’elles au pif, et surtout ne pas dire qu’on fait « la vraie » 🙂