En ce début du mois d’août, il fait très chaud en Italie. Nous sommes même en vigilance rouge d’alerte canicule. Il fait 32°C dans l’appartement ! D’ailleurs, première leçon à retenir pour la suite de notre périple : louer avec une clim dans les pays chauds, ou l’été. Difficile de travailler dans ces conditions. Les enfants, enfin surtout Inès et Nael, sont énervés car on ne peut pas trop les faire sortir. Alors pour leur faire plaisir, nous partons un samedi à Ravenne (Punta Marina), une ville de bord de mer, à 1h30 de Casalecchio di Reno (en transports en commun).

Carte Ravenne Punta Marina

Direction Punta Marina, la plage la plus proche de Ravenne

Comme d’habitude, nous prenons un premier train qui nous dépose à Bologne. Nous avons levé les enfants très tôt pour éviter la chaleur le plus possible, mais aussi pour profiter le plus longtemps de la plage. Nous changeons donc de train à la gare de Bologne, que nous connaissons comme notre poche maintenant ! Direction Ravenne, connue pour ses mosaïques et ses Basiliques de style byzantin. J’aurais bien voulu faire un tour dans le centre, mais il est 10 heures et il fait déjà très chaud. En plus, les enfants ne pensent qu’à la plage…

journée plage Ravenne

Nous prenons donc le bus en face de la gare pour rejoindre Punta Marina, à une demi-heure d’ici. Il fait très chaud dans le bus et nous ne sommes pas les seuls à vouloir nous rafraîchir à la mer. Nous ressortons du bus tout transpirants ! Nous marchons sous le soleil, en pleine chaleur, sur un chemin de sable. Au bout, plusieurs grandes paillotes s’étalent sur la longue plage. Nous en choisissons une un peu au hasard (une des plus proches en fait !) : Bagno Kiribati. Nous louons un parasol et deux transats pour la journée : 16 euros.

 

Découverte de la mer Adriatique sous le soleil

vie nomade Italie

Après avoir posé toutes nos affaires, nous rejoignons enfin la mer de Punta Marina. Nous sommes étonnés de voir les gens courir à toute vitesse vers l’eau. Les parasols sont éloignés du bord mais tout de même… C’est Nael qui ressent d’abord la brûlure. Il se met à hurler et je l’attrape juste avant que mes pieds se mettent aussi à chauffer. Les filles se mettent à courir jusqu’à la mer ! Je les rejoins le plus vite possible. Le sable est brûlant et mes pieds se rappelleront longtemps de cette traversée qui m’a paru durer une éternité ! J’en souffrirais toute la journée, avec la voûte plantaire rouge vif. Une fois dans l’eau, nous remarquons que certaines personnes viennent avec leurs chaussures jusqu’au bord. Nous faisons des signes à Lamaâ qui nous rejoint, pour le prévenir… trop tard… On le voit courir à toute vitesse pour sauter dans l’eau !

Bon, nous n’aurons pas pitié de lui bien longtemps, car au premier retour vers le parasol, il y va seul pour nous ramener nos chaussures. Mis à part le sable bouillant, les enfants s’éclatent dans l’eau ! Nael rigole comme un fou et gigote dans tous les sens. Malgré ses brassards, nous le tenons quand même mais c’est bien difficile. Une bande de rochers, parallèles à la plage, arrêtent les vagues, qui se fracassent dessus. Du coup, la mer est calme et parfaite pour des enfants. Comme il fait très chaud, l’eau n’est pas rafraîchissante mais ça fait du bien de nager et profiter de l’air marin.

Le midi, nous commandons des fruits de mer frits et pour les filles des hamburgers végétariens (elles avaient juste compris le mot hamburger !). Inès nous a fait la tête longtemps pour ça ! Quant à Nael, comme d’habitude, il picore dans nos assiettes.

Jeux dans le sable (à l’ombre !!!), baignade, glaces, eau fraîche… la journée passe vite ! Impossible de faire dormir Nael sur le transat. Il nous lance des regards noirs dès que nous le sortons de l’eau. Un vrai petit poisson !

Juste avant notre retour, le ciel s’assombrit et on entend le tonnerre. En une seconde, le sable devient froid, incroyable ! Nous rejoignons vite l’arrêt de bus pendant que Nael s’endort sur Lamaâ. Quant à Inès, nous avons enfin réussi à la fatiguer 😉

Il faut dire que 5 minutes avant l’arrivée du bus, Sara s’est rendue compte qu’elle avait oublié son chapeau sur le transat. Avec Inès, elles ont couru un sprint pour retourner à la paillote et le ramener. Pendant ce temps, avec Lamaâ, on s’est dit qu’on était fou de laisser aller les filles seules, dans un pays inconnu…

Heureusement, elles sont arrivées juste avant le bus du retour !

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